assis épuisé
le soleil me cueuille
presque perdu.
la pluie l'a lavé
sans pareil un deuil
je l'ai vécu.
la vie rénovée
le sommeil m'effeuille
je suis repu.
assis épuisé
le soleil me cueuille
presque perdu.
la pluie l'a lavé
sans pareil un deuil
je l'ai vécu.
la vie rénovée
le sommeil m'effeuille
je suis repu.
le terrain d'herbe
piste infinie
silence.
le planeur erre
ciel dégarni
clémence.
allure fière
il atterri
faïence.
toucher la terre
fin de partie
la danse.
Les rencontres fortuites avec des gens inconnus sont parfois comme des rayons de soleil dans la journée. Il suffit d'un léger sourire ou d'un simple « Bonjour » partagé, et s'ouvre alors un pur moment de gratuité où l'on échange quelque-chose d'essentiel sans le savoir. J'ai rencontré des personnes comme ça, et …
cœur qui bat, corps tremblant
ne rien tenter, l'esprit ébranlé
ne rien dire, les bras ballants
tant de tourments, l'air égaré
une phrase bénigne, à peu près tout
ton visage, m'est source de tout.
Voici une improvisation assez particulière que j'aurais aimé jouer à l'orgue d'église. Faute de cela, je l'ai jouée sur un synthétiseur logiciel (ZynAddSubFX) avec une sonorité assez pure (limite sinus) et agrémentée d'un léger filtre de synthèse granulaire :
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